Donner un prix au CO2, la clé d’une économie bas-carbone

Pour que les solutions « anti-CO2 »  - efficacité énergétique, énergies renouvelables et plus largement incitation(s) à l’usage circulaire des ressources comme alternatives aux énergies fossiles – se  diffusent largement, il est indispensable de fixer un prix du carbone, robuste et prévisible, à un niveau suffisant d’au moins 30 ou 40 € la tonne de CO2. Il s’agit là d’intégrer le coût des externalités liées au gaz carbonique – comme cela se pratique déjà pour les eaux usées et les déchets en appliquant le double principe de qui pollue paie et qui dépollue est aidé.


Aujourd’hui, en l’absence de prix du carbone faisant payer l’usage de l’atmosphère comme « décharge de gaz à effet de serre », chacun est libre d’y envoyer des volumes illimités de CO2.

Un prix robuste et prévisible du carbone est la condition sine qua non pour orienter les investissements vers une économie bas carbone. 

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prix du carbone